Transfaire, entreprise franco-russe, réinvente son organisation avec l’institut iGi

Paris, le 26 février 2020 – Fondée en 1992 à Saint Pétersbourg en Russie par Vincent Laulhere, l’entreprise spécialisée dans le transfert de technologies et de savoir-faire vers le marché russe, dans les domaines des machines et équipements industriels et agricoles, a décidé de se faire accompagner par les équipes de l’institut iGi pour bâtir une organisation adaptée à ses nombreux enjeux. Caractérisée depuis 30 ans par une culture d’entreprise forte, où chaque collaborateur se voit donner beaucoup d’autonomie et se voit peu contraint par un cadre hiérarchique, son fondateur a souhaité mettre en place une organisation, un cadre fidèles à sa philosophie mais permettant également de faire face aux challenges qui s’annoncent.
Refonder l’organisation
Trois décennies après sa création, Transfaire emploie aujourd’hui une centaine de collaborateurs dont la majorité est basée à Saint Pétersbourg. Présente et reconnue dans plus de 20 régions en Russie, l’entreprise a d’abord été un élément de liaison entre les principaux fabricants français de matériel pour l’industrie alimentaire et les entreprises russes. En 2020, Transfaire accompagne nombre d’entreprises industrielles et agricoles dans leurs projets d’équipement et de développement. Mais, après une croissance intense et ininterrompue, son fondateur s’est interrogé sur la nécessité de mieux faire correspondre son organisation et ses processus avec les enjeux de développement et de pérennité de l’entreprise.Julia, Manager chez Transfaire (France-Russie) 100 p.Président de Transfaire (France-Russie) 100 p.Bernard Marie Chiquet, fondateur de l’institut iGi et créateur du management constitutionnelIvan, Manager chez Transfaire (France-Russie) 100 p.Louis Chiquet, associé chez l’institut iGi
Une adhésion générale des collaborateurs

Souhaitant mettre de la méthode, un cadre dans l’organisation qui sous-tend Transfaire, Vincent Laulhere a beaucoup lu et réfléchi avant de croiser le chemin de Bernard Marie Chiquet et de l’institut iGi. Et, alors qu’il se décide en 2019 à se former à l’holacratie, accompagné de sa garde rapprochée, il est convaincu que son entreprise est d’ores et déjà prête pour celle-ci, pour réinventer son organisation.
Il faut dire qu’à l’issue des premiers séminaires et formations organisés par l’institut iGi, il constate « un vaste consensus et un vif intérêt de tous les collaborateurs ». Depuis six mois, Transfaire a donc entrepris de réinventer son organisation en s’appuyant sur l’holacratie et les outils qu’elle met à disposition. « Notre premier travail avec les équipes d’iGi a été de cartographier et de clarifier les rôles de chacun. Avec pour objectif de renforcer et de donner les moyens à tous d’exercer autonomie et responsabilité » explique Vincent Laulhere.
Souhaitant mettre de la méthode, un cadre dans l’organisation qui sous-tend Transfaire, Vincent Laulhere a beaucoup lu et réfléchi avant de croiser le chemin de Bernard Marie Chiquet et de l’institut iGi. Et, alors qu’il se décide en 2019 à se former à l’holacratie, accompagné de sa garde rapprochée, il est convaincu que son entreprise est d’ores et déjà prête pour celle-ci, pour réinventer son organisation.
Il faut dire qu’à l’issue des premiers séminaires et formations organisés par l’institut iGi, il constate « un vaste consensus et un vif intérêt de tous les collaborateurs ». Depuis six mois, Transfaire a donc entrepris de réinventer son organisation en s’appuyant sur l’holacratie et les outils qu’elle met à disposition. « Notre premier travail avec les équipes d’iGi a été de cartographier et de clarifier les rôles de chacun. Avec pour objectif de renforcer et de donner les moyens à tous d’exercer autonomie et responsabilité » explique Vincent Laulhere.
Un déploiement qui porte déjà ses fruits
À peine quelques mois après avoir opté pour l’holacratie, Transfaire peut déjà se targuer de résultats tangibles selon son fondateur. « Le fait de nous faire accompagner par les équipes de l’institut iGi et de jeter les bases d’une nouvelle organisation nous a permis de débloquer beaucoup de situations et, par conséquent, de nous faire « gagner de l’argent » « insiste Vincent Laulhere. « Alors qu’environ 70 % de nos équipes ont commencé à être formées aux outils de l’holacratie, l’impact se fait sentir en termes d’engagement et de capacité à s’impliquer, à décider et à faire avancer les choses, pour Transfaire comme pour ses clients. »
Forte de ses succès, l’entreprise franco-russe est bien décidée à faire de 2020 l’année de naissance de sa nouvelle organisation. Une organisation pérenne, débarrassée du modèle conventionnel, et apte à répondre à un marché en pleine mutation.